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	<title>Comments on: L’industrialisation, le transport, vos goûts</title>
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	<description>Je mange donc je suis...</description>
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		<title>By: Pierre-Étienne Vachon</title>
		<link>http://fringalemag.com/2010/06/07/lindustrialisation-le-transport-vos-gouts/comment-page-1/#comment-159</link>
		<dc:creator>Pierre-Étienne Vachon</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 17:37:13 +0000</pubDate>
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		<description>Très belle conclusion à mon article. Merci Julie de ce commentaire. En effet, il faut savoir accepter le progrès et en tirer le positif. Dans ce cas ci nous sommes tous chanceux d&#039;avoir pu être témoin de la grande révolution de l&#039;alimentation.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très belle conclusion à mon article. Merci Julie de ce commentaire. En effet, il faut savoir accepter le progrès et en tirer le positif. Dans ce cas ci nous sommes tous chanceux d&#8217;avoir pu être témoin de la grande révolution de l&#8217;alimentation.</p>
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		<title>By: Julie</title>
		<link>http://fringalemag.com/2010/06/07/lindustrialisation-le-transport-vos-gouts/comment-page-1/#comment-156</link>
		<dc:creator>Julie</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Jun 2010 14:46:05 +0000</pubDate>
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		<description>On entend souvent nos parents et grands-parents dire qu&#039;avant, c&#039;était rare de manger des oranges l&#039;hiver et qu&#039;ils étaient contents d&#039;en avoir dans leur bas de Noël. J&#039;avais donc l&#039;impression que l&#039;évolution des transports et, par conséquent, la diversification des aliments disponibles datait de quelque 5 ou 6 décennies. Cet article me fait réaliser que ce phénomène est arrivé graduellement, et sur une très longue période, touchant probablement beaucoup plus d&#039;aliments qu&#039;on ne l&#039;imagine. 

Ça me fait réfléchir... On parle beaucoup de manger local, de faire pousser ses propres légumes et de manger uniquement ce qui est de saison par souci d&#039;écologie. Mais est-ce justement parce qu&#039;on a le luxe de pouvoir compter sur la présence d&#039;aliments à profusion qu&#039;on a envie de revenir aux sources à ce point? S&#039;il fallait commencer à faire la liste de tout ce que nous ne pourrions manger si on éliminait le transport ou, plus facile, de ce que nous serions contraints de manger si on se contentait de nos récoltes québécoises, on réaliserait que ce serait bien peu. Et les résultats seraient probablement un retour aux sources également en matières de longévité et de santé. Ça créerait inévitablement d&#039;autres problèmes. Merci Pierre-Étienne pour cette réflexion qui me fait dire que le progrès a eu lieu pour répondre à des besoins précis, et même si on peut et devrait améliorer les procédures, on ne devrait pas regretter le progrès. Apprécions la diversité de notre panier d&#039;épicerie et régalons-nous en pensant à nos ancêtres qui nous envient sûrement de là où ils sont!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On entend souvent nos parents et grands-parents dire qu&#8217;avant, c&#8217;était rare de manger des oranges l&#8217;hiver et qu&#8217;ils étaient contents d&#8217;en avoir dans leur bas de Noël. J&#8217;avais donc l&#8217;impression que l&#8217;évolution des transports et, par conséquent, la diversification des aliments disponibles datait de quelque 5 ou 6 décennies. Cet article me fait réaliser que ce phénomène est arrivé graduellement, et sur une très longue période, touchant probablement beaucoup plus d&#8217;aliments qu&#8217;on ne l&#8217;imagine. </p>
<p>Ça me fait réfléchir&#8230; On parle beaucoup de manger local, de faire pousser ses propres légumes et de manger uniquement ce qui est de saison par souci d&#8217;écologie. Mais est-ce justement parce qu&#8217;on a le luxe de pouvoir compter sur la présence d&#8217;aliments à profusion qu&#8217;on a envie de revenir aux sources à ce point? S&#8217;il fallait commencer à faire la liste de tout ce que nous ne pourrions manger si on éliminait le transport ou, plus facile, de ce que nous serions contraints de manger si on se contentait de nos récoltes québécoises, on réaliserait que ce serait bien peu. Et les résultats seraient probablement un retour aux sources également en matières de longévité et de santé. Ça créerait inévitablement d&#8217;autres problèmes. Merci Pierre-Étienne pour cette réflexion qui me fait dire que le progrès a eu lieu pour répondre à des besoins précis, et même si on peut et devrait améliorer les procédures, on ne devrait pas regretter le progrès. Apprécions la diversité de notre panier d&#8217;épicerie et régalons-nous en pensant à nos ancêtres qui nous envient sûrement de là où ils sont!</p>
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